Le SICTIAM se donne depuis l’origine pour mission de fournir à ses adhérents tous les services dont ils pourraient avoir besoin dans le domaine de l’informatique. Ceci couvre une palette très large de services allant de la fourniture de logiciels métiers au support, en passant par la maintenance matériel, les centrales d’achats, tous les services liés à l’Internet, y compris plusieurs plateformes de dématérialisation, sans oublier la formation, indispensable à une bonne exploitation des produits.

C’est sur des valeurs fondamentales de mutualisation de moyens, de qualité des services avec la proximité, la réactivité qu’il suppose, mais aussi la solidarité entre tous ses adhérents que le SICTIAM poursuit son développement depuis sa création en 1989.

Le syndicat d’origine regroupait 14 communes  désireuses d’investir et d’organiser en commun des actions sur leur système informatique. Au fil des années, cet effectif s’est régulièrement accru pour être aujourd’hui à plus de 280 réparties dans sept départements.

Le SICTIAM est aujourd’hui un syndicat mixte ouvert accueillant tous types de collectivités et d’établissements publics locaux, et constitue l’une des plus grandes agences de services informatiques destinés au secteur public local de France.

Le budget du SICTIAM avoisine six millions d’euros et ses effectifs dépasse la soixantaine de collaborateurs.

Cette progression n’est pas seulement due à l’augmentation du nombre d’adhérents, mais également à la diversification de l’offre applicative et à une internalisation de plus en plus forte, car de plus en plus évidente aussi, de plateformes applicatives. Ainsi, les outils sont mis à disposition par Internet, avec une souplesse d’exploitation et à une accentuation de la mutualisation. La capacité d’interconnecter ces plateformes avec les outils de dématérialisation des échanges et d’administration électronique ouvre le service au citoyen.

La stratégie du SICTIAM est donc bien là :

  • Alléger la charge de travail de l’utilisateur tout en lui permettant de gagner en efficacité,
  • Simplifier la gestion de l’outil informatique au sein de la collectivité,
  • Améliorer encore la qualité de service s’agissant du support,
  • Donner la plus grande souplesse possible sur l’utilisation des plateformes,
  • Sécuriser les données,
  • Améliorer l’offre de services y compris quand il s’agit d’un besoin ponctuel de support accru.

Un projet prioritaire est en cours d’élaboration : la mise en œuvre du schéma départemental d’aménagement numérique du territoire des Alpes Maritimes.

Je rappelle à ce sujet que le schéma prévoit la réalisation de 75.819 prises en FTTH (fibre optique à l’abonné) en 4 phases. Ce résultat est obtenu par la création d’un réseau d’initiative publique, par des solutions de montée en débit, voire satellitaires dans certaines zones. A terme, 100 % du territoire doit bénéficier d’une offre très haut débit, pour un montant total des investissements de plus de 88 millions d’euros. Cette démarche est très structurante, à la fois pour les besoins des habitants que pour ceux des entreprises, mais aussi des collectivités locales elles-mêmes.

Au final, « ce schéma directeur contient les éléments de la réflexion stratégique à mettre en oeuvre afin de construire collectivement, et dans un effort coordonné, les Alpes-Maritimes numériques de demain » (Eric CIOTTI, député).

Le Président du SICTIAM